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YOUSSEF S. GERMANOS ­ « Petites Morts à Beyrouth », dans Le Petit Journal

Tamyras Éditions By Tamyras Éditions Published on October 11, 2017

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À l’occasion de la signature de son livre « Petites Morts à Beyrouth », aux éditions TAMYRAS, qui aura lieu jeudi 11 mai (à partir de 18 h au Santana – Achrafieh), nous avons rencontré Youssef S. Germanos pour en savoir plus. 

Pourriez-­vous vous présenter ? 

Youssef Germanos : Sans que ce soit mon métier principal, j’écris depuis très longtemps, depuis l’âge de 7­-8 ans. J’ai déjà envoyé plein de manuscrits et j’ai amassé une très jolie collection de lettres de refus d’éditeurs au fil des années. J’ai d’abord édité sur une plateforme d’auto-édition en ligne, un recueil de premiers chapitres intitulé « Préliminaires ». Le lecteur était invité à voter pour exprimer quel chapitre il aimerait voir se développer par la suite. « Petites Morts à Beyrouth » est le premier ouvrage que j’édite via une maison d’édition classique et en format papier.

Cela vous a pris beaucoup de temps pour écrire ce premier ouvrage ? 

Oui car je ne faisais pas que cela ! J’ai mon travail de monteur­truquiste et ma vie à coté, donc cela m’a pris 4 ans. Si je ne faisais que cela, cela m’aurait sans doute pris 4 mois. J’ai écrit par épisodes, parfois pendant 6­-7 mois, je n’avais pas le temps d’écrire une seule ligne. J’écrivais dans des fenêtres de deux-­trois semaines, consacrées uniquement à l’écriture. 

Comment vous est venue l’idée d’écrire ce livre ? 

L’idée de base c’est celle de la rétro­vision, c’est par cette idée là que tout a commencé. Les autres idées se sont greffées autour et ensuite, tout s’est enchainé. L’explication technique, scientifique de la rétro­vision serait que ce que nous regardons quand nous observons le passé est la surface d’un miroir situé sur une étoile à des années lumières. Cette idée de la rétro­vision m’est venu un jour en observant les étoiles. Je me suis dit : ‘Tiens, peut­-être que sur cette étoile, il y a un énorme miroir naturel, et sur ce miroir je pourrais voir la réflexion de Cléopâtre !’ 

Pourquoi avez-­vous intitulé votre livre « Petites Morts à Beyrouth » ? 

Pour mettre en évidence le rapport de Beyrouth à la vie et la mort. Quelle est votre relation avec la ville de Beyrouth ? Bien que je n’en sois pas originaire au sens communément admis au Liban, je ressentais le besoin d’écrire sur Beyrouth. C’est la ville que je ressens comme étant « ma » ville. J’entretiens avec cette ville un rapport d’amour­-haine, plus qu’un rapport d’amour pur. C’est plutôt conflictuel. Mais comme beaucoup de Beyrouthins, quand j’y suis, j’ai envie de m’en aller et quand je n’y suis pas, cette ville me manque terriblement ! 

Avez­-vous d’autres projets à venir ? 

J’en ai en permanence ! Je n’ai jamais cessé d’écrire et je ne compte pas cesser de sitôt !

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