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10 livres sublimes pour découvrir la Chine

Découvrir la Chine ? Et par où commencer ? Vous trouverez dans la liste qui suit des évocations du passé - la Chine impériale, la guerre sino-japonaise, la Révolution culturelle… - et un portrait des Chinois d’aujourd’hui. Vous pourrez goûter la douceur des jardins, savourer des textes éblouissants de joie de vivre, et comprendre le combat de Liu Xiaobo, le prix Nobel de la paix emprisonné. Vous ferez défiler les paysages, lirez quelques lignes sur la philosophie et la religion. Puis vous apprendrez à accueillir à chaque instant la beauté du jour. Bon voyage !

Chinois (les)

Quarante ans après la mort de Mao, la Chine a changé, elle est devenue l’une des premières puissances mondiales, ce nouveau statut s’accompagne d’un profond bouleversement de la vie des Chinois. Et c’est là toute l’originalité de cet ouvrage, le premier, à traiter de la Chine par le prisme de son peuple. Car les individus paient évidemment le prix fort de cette volonté des dirigeants de «replacer leur nation au centre du monde». Partagés entre leur héritage culturel et leur désir de modernité et d’ouverture, les Chinois oscillent entre un régime politique autoritaire résilient et un libéralisme économique effréné, entre révolution urbaine et enracinement rural. 

En cinq chapitres qui relèvent à la fois de la politique, de la culture, du social, des religions, Alain Wang analyse avec pertinence et clarté les grandes questions auxquelles la Chine est confrontée et donne des clés pour appréhender l’évolution hors norme de ce vaste pays-continent. La réussite industrielle et commerciale de la Chine cache en réalité une société inégalitaire qui n’épargne guère son milliard de paysans et d’ouvriers et les disparités entre les nouveaux riches et les nouveaux pauvres ne cessent de s’accroître. L’hyper croissance économique a aussi des conséquences environnementales inquiétantes, elle provoque des mouvements de protestations de masse, pousse à une révolution des mœurs et bouleverse les liens familiaux dans une société qui essaie de renouer avec son fonds confucéen. 

La reprise en main idéologique par Xi Jinping porte un sérieux coup à l’expression frondeuse des réseaux sociaux, seuls canaux de liberté pour la société civile. Quel est l’avenir des Chinois sous la direction de dirigeants communistes bien décidés à fêter le centenaire de leur parti au pouvoir en 2049 ? Un livre à lire impérativement pour comprendre la Chine aujourd’hui.  

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La Philosophie du porc

Liu Xiaobo est mort en détention en juillet 2017, dix-sept ans après que le Prix Nobel de la paix lui a été attribué. 

Quel crime avait donc commis cet infatigable pacifiste qui a eu l’audace, armé de sa seule plume, article après article, d’appeler à une réforme constitutionnelle pour amener la Chine à s’engager sur une voie démocratique ? Il n’hésitait pas à fustiger le cynisme ambiant et le désert spirituel dans lequel sont engoncés ses concitoyens, qu’une poursuite frénétique de l’enrichissement et du pouvoir obsède. Le pouvoir communiste l’a surtout condamné pour être l’un des rédacteurs de la Charte 08 - baptisée ainsi en référence à la Charte 77 tchécoslovaque – qui réclame le respect des droits de l’Homme. Paraphée dans un premier temps par des intellectuels, elle a été signée par des milliers d’anonymes. Cela suffisait donc à effrayer les dirigeants les plus courtisés de la planète…

Soutenir le combat initié par Liu Xiaobo, c’est continuer à lire ses livres et ses poèmes ! Le lecteur découvrira l’essayiste, le critique, le militant infatigable, mais également le poète qui dévoile une part plus intime de lui-même : son amour pour sa femme et leurs convictions partagées, ses réflexions philosophiques nourries de sa culture occidentale et la place d’une spiritualité qui lui paraît consubstantielle à toute existence, mais aussi d’aborder la culpabilité face à la justice. Il s’agit là de sentiments universels qui devraient animer chacun d’entre nous et le pousser à vivre dans la dignité.

La vie de Liu Xiaobo s'est fondue dans son combat pour la défense des libertés fondamentales ; c’est l’engagement politique qui a guidé l’itinéraire intellectuel de cet humaniste à la recherche d’une voie vers la liberté qu’il appelait à chaque ligne. 

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Puyi, le dernier empereur de Chine

Quel destin fascinant que celui de Puyi, dernier empereur, qui régna de 1908 à 1912 ! L’ultime héritier du trône impérial de la dynastie des Qing fut ballotté par les flots d’un monde chinois en pleine révolution. Après avoir abdiqué trois fois, l’ex-souverain falot tout d’abord manipulé par les responsables du mouvement nationaliste du Guomindang finira par se soumettre aux envahisseurs nippons. A la fin de la guerre sino-japonaise, il sera fait prisonnier par l’armée soviétique et comparaîtra devant le tribunal des criminels de guerre de Tôkyô avant d’être remis au nouvel homme fort de la Chine, Mao Zedong, qui l’emprisonne.

La biographie de Danielle Elisseeff, grande spécialiste de la Chine, replace la vie de Puyi dans les désordres et les violences qui bouleversent le pays en ce début du XXe siècle. En s’appuyant sur des documents récemment déclassifiés, Danielle Elisseeff porte un regard moins romantique et plus pragmatique que le cinéaste Bertolucci sur ce Dernier empereur qu’elle décrit comme un homme mal préparé aux révolutions majeures qu’il va devoir affronter.

Puyi se débat dans les courants politiques contradictoires qui traversent le monde intellectuel et la société chinoise et qui annoncent une rupture avec le passé impérial de l’Empire du Milieu. Les plus éclairés veulent s’affranchir des règles sociales confucéennes pour faire évoluer les mentalités vers la modernité occidentale. Libéré des geôles communistes, Puyi est assigné à la fonction de jardinier, puis d’historien. Il meurt au moment où la Grande Révolution culturelle prolétarienne éclate au milieu des années 1960.   

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Le Dit de Tianyi

En 1979, François Cheng reçoit une courte lettre du peintre Tianyi, connu un quart de siècle auparavant, lui demandant de reprendre contact avec lui. Mais il lui fallut attendre 1982 pour que, profitant d'un voyage en Chine, il retrouve son ami Tianyi, qui lui remet ses confessions écrites à l’origine pour son amie Véronique qu’il avait rencontrée dans les années 1950 lors de son séjour en Europe.

Dans le pays alors soumis aux soubresauts de la révolution en 1956, le peintre décide de retrouver deux êtres chers : Yumei, l'amante, et Haolang, l'ami fraternel ; mais une histoire dramatique les emporte dans la tourmente révolutionnaire où Tianyi sera pris à son tour…

Ces écrits, récits de la vie de Tianyi, sont extrêmement difficiles à déchiffrer tant les pages griffonnées sont surchargée de ratures, mais également en raison d’incohérences et de lacunes dans la narration. Pourtant l’auteur découvre des pages d’une vie haletante et d’une composition lumineuse.

Pour combler les manques et les faiblesses, l’auteur commence alors durant des heures à questionner Tianyi et, tout en l’écoutant, à enregistrer leurs longues discussions. « Comme pour s’acquitter d’une dette, souligne l’auteur, j’entrepris la tâche de reconstituer le récit dont j’avais la charge et de le transposer en français. »

François Cheng a transformé ce témoignage en une fresque romanesque extraordinaire. Ce drame de l’amour et de l’amitié sur fond de guerre sino-japonaise et de Révolution culturelle, qui laisse une large place à la philosophie et à la religion, thèmes chers s’il en est à François Cheng, est une réflexion sur le destin de l’homme et les trésors amassés le long d’une vie « emplie de fureurs et de saveurs ».

Poète, traducteur, essayiste, spécialiste des arts, l’académicien d’origine chinoise François Cheng a su métamorphoser un témoignage vécu en une création littéraire éblouissante, à la fois poétique et nostalgique. Le livre, salué par la critique, a été couronnée par le prix Femina 1998.

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Six récits au fil inconstant des jours

L’auteur a emprunté le titre de l’ouvrage à un poème de Li Bai qui vécut mille ans plus tôt, sous la dynastie des Tang : « Au fil inconstant des jours, notre vie n’est qu’un songe, et nos joies sont fugaces ». Ce vers donne d’emblée la tonalité de ces récits qui ne sont plus en réalité que quatre, les deux derniers ayant disparu. Shen Fu était un lettré du du XVIIIe siècle. Nous savons très peu de choses sur son existence qui, comme le laissent supposer ces récits, se déroula d’une façon assez vagabonde et souvent précaire mais traversée de joies et de peines dont sont empreints ces propos. Shen Fu raconte quelques souvenirs d'une vie toute simple, celle d’un couple amoureux, - il eut le bonheur d’épouser une femme exquise et spirituelle qui mourut très tôt et dont la présence lumineuse traverse tout le livre - qui cherchait à protéger son intimité face aux implacables conventions de la société chinoise confucéenne du XVIIIe. Pour Simon Leys, son traducteur, Shen Fu « détient un secret dont nous avons besoin aujourd'hui comme jamais - le don de poésie, lequel n'est pas le privilège de quelques prophètes élus, mais l'humble apanage de tous ceux qui savent découvrir, au fil inconstant des jours, le long courage de vivre, et la saveur de l'instant ». Ces souvenirs, heureux, exquis, amers et allègres montrent le don du narrateur pour accueillir à chaque instant la beauté du jour qui passe tout en suggérant la précarité et l’inconstance de toute destinée.

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Les Paradis naturels

Les petits poèmes en prose réunis dans cette anthologie par Martine Vallette-Hémery nous entraînent à la découverte des jardins de lettrés. La délicatesse de la traduction restitue la beauté subtile du jardin chinois traditionnel né d’une pensée qui est à la recherche d’une constante harmonie entre l’homme et l’univers.

Cet art de la composition consiste à sublimer la nature et à susciter une émotion comparable à celle que l’on éprouve face à la beauté d’un paysage. Les Chinois utilisent les caractères shan-shui 山水 qui signifient « montagne et eau » pour parler de paysage. Le jardin est un espace poétiquement structuré où alternent rochers artificiels, plans d’eau et plantations, destiné à devenir un lieu idéalisé, propice à une vie retirée où s’adonner aux loisirs raffinés des lettrés, à la poésie, à la méditation ou à la quête d’un perfectionnement spirituel. Les lettrés trouvaient ainsi à s’évader temporairement des contraintes oppressantes de la vie sociale et politique.

Suivons le conseil prodigué par Shen Fu, auteur de Six récits au fil inconstant des jours (mentionnés plus haut) qui recommande de « donner de la densité au vide en matérialisant l’irréel, ouvrir des espaces denses en irréalisant le réel » pour réussir dans l’art du jardin chinois qui repose sur l’harmonie du plein et du vide. 

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Bons baisers de Lénine

« Pour moi, c'est mon meilleur roman, dit Yan Lianke, un drame noir mais avec beaucoup d'humour, sexuellement débridé, joyeux, heureux... une réflexion profonde sur la société chinoise. » Et il dit vrai : ce texte flamboyant est habité d'une joie de vivre et d'écrire qui éblouit le lecteur. La puissance de l'imaginaire dans ce roman s’exprime dans une langue étincelante, subtile d'invention et ponctuée d’une drôlerie jubilatoire. 

Isolé dans les montagnes du Henan, le petit hameau rural de Benaise s’est transformé en refuge où les infirmes et éclopés de la région coulent des jours paisibles en marge du monde extérieur et du cours de l'Histoire. Tout change lorsque le chef de district décide de réunir assez d’argent pour acheter aux Russes la momie de Lénine afin d’attirer des foules de touristes. Pour réunir la somme nécessaire, il se lance dans la création d’une invraisemblable troupe de cirque où chaque habitant doit apporter sa contribution. Ainsi, ce microcosme humain préservé rejoindra-t-il la folie d’une Chine prise dans l’hyper croissance économique et sa recherche d’opulence individuelle. 

Avec son imagination débordante, Yan Lianke, né dans la province du Henan, se lance à plus de vingt ans dans la carrière littéraire et signe là un grand roman.  

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Shanghai Hôtel

Publié en 1939 dans la quasi-clandestinité, Shanghai Hôtel dresse, à travers le destin de neuf personnages issus d’horizons divers que rien ne prédestinait à se croiser, le portrait de ce Shanghai sulfureux du milieu des années 30, le Shanghai de Malraux, celui aussi de Sternberg, où les troupes impériales du pays du Soleil levant progressent, annonçant déjà d'autres drames à venir.

Soudain une bombe éclate dans ce palace nouvellement construit et fauche ces neuf personnages. Une bombe japonaise ? Une bombe chinoise ? Dès les premières lignes nous savons que l’histoire va mal finir. Neuf destins pathétiques qui résument l'état du monde qui les entourent ; neuf marionnettes humaines manipulées par l'absurdité de la vie, qui vont s'affronter ou s'ignorer, s'aimer et se haïr ; neuf victimes au cœur de cette grande métropole au bord du Fleuve Pu en partie sous la coupe des Occidentaux, où les conspirations semblent transpirer de partout pour engendrer le pire.

Ce grand roman sur l’exil se fait l’écho des horreurs de la guerre, de l’humiliation et de la peur. Construit au lendemain de 1932, sur Nanjing Road, Le Shanghai Hôtel était une énorme bâtisse de dix-huit étages qui donne sur le jardin et la place du Peuple, terrain autrefois occupé par l’ancien champ de courses de la concession international et de son mythique Bund. 

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Une vie avec Alexandra David-Neel, tome 1

Les deux tomes d’Une vie avec Alexandra David-Néel sont une adaptation en bande dessinée du livre de souvenirs de Marie-Madeleine Peyronnet, sa secrétaire, publié en 1973 aux éditions Plon. 

Au seuil de son existence, alors qu’elle vient de fêter son centenaire, celle qui fut la première Occidentale à pénétrer à Lhassa, se retourne une dernière fois sur sa vie. Nous sommes en 1968, elle s’éteindra l’année suivante. Le passé et le présent s’entremêlent et Alexandra David-Néel (1868-1969) revient sur ses souvenirs, son enfance difficile, sa jeunesse tumultueuse, jusqu’à la cité interdite de Lhassa, sans oublier sa rencontre avec l’homme de sa vie, son mari.

C’est une existence peu ordinaire que celle d’Alexandra David-Néel qui décide à quarante-trois ans de tout abandonner, - mari, confort social, richesses -, pour devenir elle-même trouvant ainsi sa voie véritable au cours de ce long périple en Orient. Passionnée de philosophie et de religion, cette jeune fille attirée par la spiritualité devient bouddhiste avant même de partir en Inde pour la première fois. Mais sa rencontre à Bénarès avec un vieil ascète renforce son attachement au bouddha. Elle se lance ensuite dans des études de sanskrit et découvre le musée Guimet à Paris où elle passe d’innombrables heures à étudier l’hindouisme et le bouddhisme, des moments de « ravissement » qui détermineront sa vocation. Puis ce sera une rencontre avec le treizième Dalaï-Lama qui l’initiera à l’apprentissage de la méditation. Dès lors elle n’aura de cesse de s’aventurer « jusqu’aux plus hauts sommets et de la métaphysique des sages tibétains et des pics presque inaccessibles qu’il fallait traverser pour les rencontrer », comme l’écrit Denise Desjardin dans Le Bonheur d’être soi.

Ces deux BD relatent le parcours exceptionnel de la plus grande exploratrice du XXe siècle, tout à la fois orientaliste, chanteuse d’opéra, journaliste, écrivaine, bouddhiste qui, devenue vieille, impotente et acariâtre, livre quelques derniers secrets. Ces deux tomes se composent de planches noir et blanc et de planches couleur : les premières retracent ces 17 jours de conversation avec Marie-Madeleine Peyronnet dans sa maison de Digne, qui porte le nom de Samten Dzong ou « Forteresse de la méditation », les secondes celle de sa vie, des périples de cette femme intrépide et originale. 

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Œuvres complètes (cycle chinois)

Victor Segalen (1878-1919) reste un auteur mal connu excepté pour quelques passionnés de Chine. Pourtant Segalen laisse une œuvre considérable. Une correspondance volumineuse et riche, des lettres écrites entre 1893, à l’âge de 15 ans, et les deux dernières en mai 1919, à quarante et un an, qui reflète l’histoire d’une vie ainsi que des textes, des essais, des articles, des romans. Seuls Les Immémoriaux, Stèles, et Peintures ont été publiés de son vivant, toute le reste est posthume. Sa correspondance couvre les trois grandes périodes de sa vie, celle de son adolescence, puis l’expérience polynésienne, et enfin le cycle chinois. C’est de cette période dont il est question ici. 

La Chine fut pour Segalen une découverte et une révélation, à la fois un voyage intérieur et une longue exploration d’un ailleurs fascinant, comme il l’a lui-même souligné : « On fit, comme toujours, un voyage au loin de ce qui n’était qu’un voyage au fond de soi ». « Il veut découvrir la Chine de l’intérieur, et par là, découvrir son propre intime », dit de lui François Cheng qui a fait le voyage inverse. Mais outre la découverte ou l’exploration de Segalen par lui-même, c’est aussi celle de la Chine que nous relatent ses lettres. Car c’est en sinologue et en archéologue que Segalen aborde l’Empire du Milieu ayant étudié longuement le bouddhisme et le taoïsme. Et c’est avec ce prime, et non seulement avec l’œil du poète, qu’il s’efforce durant ses différents séjours (1909, 1914 et 1917) d’approfondir la Chine qu’il parcourt en compagnie d’Auguste Gilbert de Voisin, son ami et compagnon de route des premières heures. Il ne se contente pas d’observer Pékin, Tianqin ou Canton, mais s’embarque pour une expédition à cheval et en jonque qui le conduira à travers les provinces intérieures les plus reculées. 

 Ses impressions de voyage consignées au fil des jours, au fil de ses étapes, rendent compte d’une passionnante exploration de l’Empire de Chine mais également des difficultés qu’il s’est coltinées. Longues chevauchées par tous les temps, marches pénibles dans des terrains ardus, gites rudimentaires pour un repos succincts, mais découverte de merveilles. Lecture pleine de jubilation de ses conversations avec Yuan Shikai, le président de la République chinoise, une république nouvellement proclamée qui mettait fin à un règne qui durait depuis quatre mille ans dont nous retiendrons cette phrase : « Les enseignements de Confucius ne doivent pas se nommer une religion. C’est plutôt une morale, une culture, une tradition que la Chine ne doit pas laisser tomber. Si elle l’abandonnait, ce serait une grande faiblesse pour elle. »

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Geneviève Imbot-Bichet est une passeuse passionnée. Sinologue, traductrice, éditrice (elle a créé Bleu de Chine) et chargée de missions culturelles à la Maison de la Chine, elle a vécu en Chine ... Show More

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